Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est candidat au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal où il mène une thèse consacrée à la métamorphose du progressisme dans les sociétés occidentales depuis le tournant des années 1960. Ses recherches portent sur le nationalisme québécois, le conservatisme américain et européen et les métamorphoses du progressisme occidental. Plus précisément, elles visent à déterminer les transformations de l’espace public dans les sociétés traversées par le progressisme post-soixante-huitard à travers un examen des processus idéologiques par lesquels se transforme la légitimité démocratique et les idéologies qui prétendent la définir. Ses travaux relèvent de la sociologie politique, de la sociologie des idéologies et de l’histoire intellectuelle.

En plus de ses activités académiques, Mathieu Bock-Côté participe dans les grands médias aux débats qui traversent la société québécoise, dont il est un intellectuel reconnu.

Ils ont dit...

Le jeune homme, doctorant en sociologie, préparait son coup depuis quelques années. On le voyait, l’entendait et le lisait de plus en plus souvent, sur différentes tribunes, savantes ou populaires, toujours à s’insurger contre un certain progressisme identitaire, contre le virage civique du nationalisme québécois sur la défensive. Intellectuel hyperactif se réclamant de la tradition conservatrice, au sens philosophique du terme, Mathieu Bock-Côté, notamment dans les pages de L’Action nationale, critiquait sans relâche les élites souverainistes qui avaient peur de leur ombre nationale. […] Élégant styliste et penseur supérieurement intelligent, Bock-Côté, qui n’a pas 30 ans, signe ici un essai important et roboratif qui va mettre le feu aux poudres. En faisant l’impasse sur le pluralisme identitaire — il le congédie au nom « d’un gaullisme à la québécoise, existentiel et intellectuel » — et en jouant le sens commun populaire contre les élites, il s’expose en effet à une volée de bois vert. Il est capable d’en prendre.
- Louis Cornellier, Le Devoir

Dans l’état actuel du débat socio-politique au Québec, où s’exacerbent les tensions autour du « nous » nouveau, le livre de Mathieu Bock-Coté pourrait bien faire son chemin jusqu’à la courte liste des « lectures obligatoires »
- Daniel Lemay, La Presse

La dénationalisation tranquille (Boréal) a le grand mérite de donner quelques coups de pied dans les fourmilières du multiculturalisme à tout crin
- Pierre Thibeault, Ici

Un premier essai attendu.
- Antoine Robitaille, Le Devoir

Son livre ? Je l’ai déjà lu. Une lecture in-con-tour-na-ble.
- Joseph Facal, Le blogue de Joseph Facal

Mathieu Bock-Côté, à 27 ans, est déjà considéré comme un penseur avisé du débat sur l’identité québécoise.
- Mathieu Robert-Sauvé, Revue RND

Dans ce livre ou, citant Pierre Manent, Régis Debray ou Alain Finkielkraut, il critique les thèses de ses compatriotes Jocelyn Létourneau ou Gérard Bouchard, le jeune essayiste s’interroge sur la signification d’un souverainisme qui, en renonçant à toute affirmation nationale, semble s’être désincarné, s’interdisant de remplir son rôle initial de défense de la spécificité quiébécoise. Des propos politiquement incorrects, frais comme le vent de l’Atlantique.
- Jean Sévillia, Le Figaro Magazine

Un ouvrage décapant qui critique les élites souverainistes pour avoir dissocié le projet de souveraineté de la défense de l’identité nationale des Québécois francophones et ce, au nom d’un nationalisme civique édulcoré.
- Claude Gauvreau, Journal UQAM

Avec ce brûlot, Mathieu Bock-Côté nous ramène aux basics.
- Micheline Lachance, L’Actualité

Sur ce plan, La dénationalisation tranquille apparaît nécessaire et salutaire. L’auteur exagère parfois — le projet de Bouchard n’est pas aussi désincarné qu’il le suggère —, mais il a raison de souligner les limites d’une histoire qui prend parfois des allures d’ingénierie sociale et les apories d’un projet politique coupé de ses fondements.
- Alain Noel, Options politiques

Avouons-le d’emblée, il s’agit là d’un ouvrage d’une grande qualité, au style académique certes, mais dont la rigueur de l’exposé n’a d’égale que la force des convictions.
- Guillaume Rousseau, L’Action nationale

Mathieu Bock-Côté s’impose aujourd’hui comme un des critiques les plus pertinents du multiculturalisme à la québécoise.
- Charles Courtois, L’Action nationale

Mathieu Bock-Côté n’a pas attendu le débat sur les accommodements raisonnables pour enfourcher un cheval de bataille lui permettant de dénoncer la désincarnation que certains intellectuels font subir au projet souverainiste.
- Patrick Bourgeois, Le Québécois

Quand Mathieu Bock-Côté parle de la nation, on entend un peu le général de Gaulle.
- Ronald Lavallée, Radio-Canada Estrie

Un des plus brillants intellectuels souverainistes de l’heure
- Louis Cornellier, Le Devoir

« La dénationalisation tranquille a le grand mérite de donner quelques coups de pied dans les fourmilières du multiculturalisme à tout crin »
Pierre Thibeault, Ici

« Son livre ? Je l’ai déjà lu. Une lecture in-con-tour-na-ble. »
Joseph Facal, blogue de l’auteur

« Mathieu Bock-Côté, à 27 ans, est déjà considéré comme un penseur avisé du débat sur l’identité québécoise. »
Mathieu Robert-Sauvé, Revue RND

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